Dimanche 6 janvier 2008

Mais il est peut être nécessaire, au préalable, de revenir sur quelques notions fondamentales.

 

Expliquer l’intercommunalité, c’est d’abord parler d’aménagement du territoire, lequel ne se limite pas aux frontières communales, ni même à celles de l’intercommunalité.

 

Il convient donc préalablement à toutes discussions de préciser la notion de Schéma de Cohérence Territoriale (S.C.O.T) instauré par la Loi de solidarité et de renouvellement urbains (dite Loi S.R.U) du 13 décembre 2000 et ses décrets d’application parus l’année suivante.

L’objectif d’un S.C.O.T est de favoriser une coopération entre l’ensemble des communes faisant partie d’un même bassin de vie, leur participation à un S.C.O.T est d’autant plus nécessaire qu’elles sont proches d’une zone urbaine dense. C’est en effet là ou la coopération est la plus indispensable pour préserver l’identité des communes périurbaines.

 

Le S.C.O.T s’applique à un ensemble de communes et fixe les orientations générales de l’aménagement de l’espace (équilibre entre zones à urbaniser et zones naturelles ou agricoles, politiques menées en matière d’urbanisme à l’échelle du SCOT, en matière de déplacements, d’implantations commerciales…)

Il est donc légitimement le prélude à l’établissement des Plans Locaux d’Urbanisme (P.L.U) des communes.

 

Le S.C.O.T fixe donc un cadre juridique alors que l‘intercommunalité répond à une politique d’aménagement et de développement, en respectant les préconisations du S.C.O.T applicable sur son territoire.

 

On pourrait donc, à ce stade, préciser que parler « du S.C.O.T de T.P.M » est un abus de langage. En effet, il s’agit du S.C.O.T de Provence Méditerranée  (encore en projet) qui regroupe 31 communes (mais pas Cuers !) et 550 000 habitants.

 

A ne pas confondre avec Toulon-Provence-Méditerranée (T.P.M) qui est une Communauté d’agglomération et qui regroupe à l’intérieur du S.C.O.T Provence Méditerranée 11 communes pour un total de 400 000 habitants environ.

 

La situation cuersoise :

 

A Cuers, le groupe majoritaire actuel a toujours privilégié une recherche de partenariat tournée vers des Communes de même sensibilité politique (Puget Ville, Carnoules…) en tentant même de rejoindre la Communauté de communes « Cœur du Var » centrée autour du Luc en Provence. Et cela, contre l’avis de l’Etat, du Conseil Général du Var, et contre toute logique.

 

Cet argument, car c’est bien le seul mis en avant par le groupe majoritaire, est-il suffisant, pour ne pas entamer les discutions avec la Communauté des Communes de la Vallée du Gapeau (C.C.V.G) pourtant limitrophe.

 

Enfin, comment ignorer que le bassin d’emploi et le territoire de développement économique des Cuersois se situent majoritairement vers la Communauté des Communes de la Vallée du Gapeau et non vers le Luc en Provence !

 

Dans un autre registre, affirmer que très prochainement T.P.M s’agrandira pour devenir une Communauté Urbaine de plus de 500 000 habitants, en absorbant au passage la Communauté de Communes de la Vallée du Gapeau (ainsi que Cuers et Pierrefeu) n’est que pure spéculation surtout destinée à justifier l’immobilisme.

 

« En revanche, instituer à coté d’une communauté d’agglomération essentiellement urbaine une seconde communauté d’agglomération à dominante plus rurale ne semble pas dénué de bon sens. Sur le fond, deux conceptions du développement, pour deux zones géographiques distinctes, s’opposent. L’une, essentiellement littorale, fortement urbanisée et touristique, ne conçoit son avenir qu’en termes économiques ; l’autre, fortement rurale, agricole et viticole, n’aspire qu’à vivre dans un environnement préservé et économiquement durable. La L.G.V. symbolise cette différence d‘approche. L’une, bénéficiaire, l’estime vitale et la défend, quitte à en payer le prix fort ; l’autre, plus prosaïque, la juge dispendieuse et destructrice de ses paysages. »

 

D’autres alternatives existent donc, notamment l’évolution de la Communauté de Communes de la Vallée du Gapeau vers une Communauté d’Agglomération (C.A) du fait du surplus de population apporté par Cuers.

 

L’adhésion de Cuers à la Communauté de Communes de la Vallée du Gapeau :

 

Cette intégration n’est pas « la solution miracle » à tous nos problèmes mais contribuerait à en résoudre une partie à condition que les règles concernant le reversement aux communes des dotations de compensation et de solidarité restent inchangées. Faute de quoi, les équilibres budgétaires des prochaines années seront difficiles à obtenir, compte tenu de la situation financière délicate dans laquelle se trouve notre Commune.

 

Toutefois, cette adhésion entraînerait un bénéfice certain dans de nombreux domaines, notamment dans celui des ordures ménagères, où des améliorations substantielles seraient observées du fait de la mise en commun des moyens (économie d’échelle).

 

Un dernier point à signaler, c’est effectivement la possibilité d’évolution de la Communauté de Communes de la Vallée du Gapeau vers une communauté d’agglomération. Dans cette hypothèse, de nouvelles compétences  pourraient être envisagées par cette Communauté comme le traitement de l’eau, l’instruction des permis de construire…

 

Pour conclure, l’adhésion à la C.C.V.G se pose comme une évidence et ceux qui ne l’ont pas tentée devront assumer l’entière responsabilité du retard pris dans de nombreux domaines.

Par Cuers Oxygène - Publié dans : informations générales
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Mardi 1 janvier 2008

Robert Daumas et les candidats de la liste 
CUERS OXYGENE 
vous souhaitent une bonne et heureuse année 2008

Par Cuers Oxygène - Publié dans : informations générales
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Dimanche 30 décembre 2007

Le groupe majoritaire a décidé de la création d’un Programme d’Aménagement d’Ensemble (P.A.E) au quartier du Pas Redon.

Qu’est ce qu’un P.A.E ?

Dans certains secteurs, l’ouverture à l’urbanisation va exiger la réalisation d’équipements publics importants dont le financement nécessite des moyens nouveaux appropriés et inexistants au budget communal.

Ainsi, ont été institués les PAE (Programme d’Aménagement d’Ensemble).

Le PAE n’est pas un document d’urbanisme ni même un outil d’aménagement. C’est un outil financier mis à la disposition des communes et des aménageurs pour permettre le financement d’équipements publics en accompagnement des opérations d’aménagement.

Le PAE a été instauré par la loi du 18 juillet 1985 et modifiée depuis, qui énonce que " dans les secteurs du territoire de la commune où un programme d’aménagement d’ensemble a été approuvé par le conseil municipal, celui-ci peut mettre à la charge des bénéficiaires d’autorisations de construire tout ou partie des dépenses de réalisation des équipements publics correspondant aux besoins des habitants actuels ou futurs du secteur concerné et rendus nécessaires par la mise en œuvre du programme d’aménagement ".

PLAN DE SITUATION DU P.A.E DU PAS REDON plgeneral2-copie-1.jpg

Cette opération va permettre d’ouvrir l’urbanisation sur une superficie de 204 222m² pour un coût total de 9 289 429 € HT.

La Surface Hors Œuvre Nette (S.H.O.N) estimée est de 57000 m² dont 9000m² seront affectés au logement locatif conventionné, ce qui représente au total 450 à 500 logements

Au niveau des équipements publics, on notera : 3 places publiques, voirie, groupe scolaire (maternelle, primaire).

La part des dépenses de réalisation de ces équipements mise à la charge des constructeurs sera de 7 569 635 € ce qui coutera par m² de S.H.O.N :

  • En accession libre : 140,24 €/m²
  • En locatif conventionné : 90,96 €/m²

Ceci veut dire qu’une maison coutera environ 15% plus cher que dans un lotissement, mais les propriétaires n’auront pas à payer de taxe locale d’équipement.

Les raisons pour lesquelles nous avons voté contre cette opération:

     - Pas de concertation avec la commission municipale d’urbanisme. (Bien qu’habituel, nous tenons à le préciser)
      - Pas de concertation avec la population, ce qui est totalement anormal pour un projet si vaste. Rappelons que la population va augmenter de 1500 à 2000 personnes.
      - Risques accrus d’engorgement du centre ville dus aux problèmes de circulation et de stationnement générés par le surplus de véhicules, d’autant qu’il n’existe aucune garantie de voir le groupe scolaire construit en même temps que l'installation de ces nouveaux Cuersois.
      - Situé à 500 mètres à vol d'oiseau du centre ville, aucune piste cyclable ni même de passage piétonnier ne sont clairement définis dans le projet.
      - Et c'’est certainement le point le plus important: la liaison du Lobe Nord (carrière) au Lobe Est (Clauvade) reste à l’état d’intention, ce qui ne permettra pas un contournement du centre ville. La vision d’aménagement se réduit à l’emprise du programme (comme à St Lazare), alors que la circulation est le problème le plus inquiétant dans le centre.
Il est vrai que l’urbanisation de ce secteur du village était prévue au Plan d’occupation des Sols. Mais comment peut-on imaginer la création d’un quartier, même si " les intentions d’aménagement détaillées ont été pensées dans des logiques de durabilité du développement urbain, afin de créer un quartier faisant partie intégrante de la ville existante" 1, en omettant l’essentiel, la liaison aux autres secteurs de la ville.
Comment peut-on imaginer, une fois les propriétaires installés, les habitudes prises, que des travaux de voirie aussi important puissent être démarrés. Le P.A.E St LAZARE en est l’exemple concret. (Rond point, pénétrante, élargissement du chemin des Charettes sont des travaux qui ne sont pas exécutés en totalité, et qui pourtant seraient très appréciés).
Réflexion incomplète, pas de concertation, nous constatons (hélas) que ce projet ne présente aucun avantage pour notre ville et encore moins pour les populations concernées (les résidents et les nouveaux arrivants). 

                                              _____________________________

La surface hors œuvre nette (SHON) est la mesure de la surface de plancher des constructions applicable
 
     -  d'une part pour vérifier qu'un projet respecte la densité de construction ou les droits de construire autorisés sur le terrain d'implantation (par exemple respect du coefficient d'occupation des sols, de la surface de plancher attribuée à un lot dans un lotissement ou autorisée dans unîlot d'une zoned'aménagement concerté) ou pour déterminer les droits de construire ou la densité résiduels sur un terrain bâti ou ayant fait l'objet d'une division. La surface hors œuvre nette est ainsi d'usage permanent en matière de permis de construire ou de certificat d'urbanisme
      - d'autre part pour liquider les taxes d'urbanisme (taxe locale d'équipement, taxe départementale pour le financement des conseils d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement, taxe départementale des espaces naturels sensibles, etc...), le versement résultant du dépassement du plafond légal de densité ou la participation en cas de dépassement du coefficient d'occupation des sols.
      1 - Extrait du Rapport de présentation
Par Cuers Oxygène - Publié dans : Environnement
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Vendredi 28 décembre 2007

Il n’est pas dans notre habitude de nourrir la polémique et nos bulletins périodiques durant ces quatre dernières années en témoignent.

 Cependant permettez-nous d’apporter quelques commentaires sur la présentation de la liste de CUERS 2007.

Après avoir annoncé une liste apolitique, nous constatons aujourd’hui dans son tract programme que chaque colistier ou presque est étiqueté politiquement ! Beaucoup d’U.M.P et de MODEM, un écologiste et plus surprenant encore trois candidats affublés du qualificatif de « socialiste ».

Ce terme est assez vague pour ne pas susciter de démenti officiel mais suffisant pour entretenir la confusion dans l’électorat. Est-il utile de préciser que deux colistiers sont inconnus de la famille socialiste et que le troisième y a fait un passage éclair dans les années 80… ?

On peut être habitué aux manœuvres politiciennes, mais un tel toupet étonne toujours !

En ce qui nous concerne, l’appartenance politique s’efface devant les compétences et l’engagement des personnes désireuses de mener à bien un véritable projet.

 
Par Cuers Oxygène - Publié dans : informations générales
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Dimanche 23 décembre 2007
Les Cuersois sont-ils satisfaits de leurs services publics locaux ?
Force est de constater d’une part l'insatisfaction d'un grand nombre d’entre eux, et d’autre part le mal être d'une partie des personnels communaux.
Pour répondre à ce problème, une autre gouvernance est nécessaire !
 
 Ce que nous voulons :
 
Remettre en marche l’outil municipal de manière à ce que le service public reprenne tout son sens,

Renouer le dialogue
entre la population et les élus en redonnant au Conseil municipal et aux Commissions permanentes le rôle qui leur est dû,

Permettre aux Cuersois de donner leur avis
à chaque réunion de concertation qui se tiendra systématiquement avant la réalisation des projets d’aménagement du village,

Répondre
devant la population des actions communales entreprises,

Créer,
par les actions publiques locales, une dynamique qui servira d’exemple au quotidien.
 
 Ce que nous ferons :
      ► Simplifier les démarches administratives : chaque fois que possible, les procédures seront simplifiées pour faciliter la vie des citoyens. Cette simplification passera, notamment, par le développement de services en ligne, appelés "e-services", et par l'informatisation des procédures.
      ► Mieux communiquer : pour assurer une meilleure cohérence dans sa communication, la Ville développera de nouveaux outils (un véritable journal communal, newsletter, refonte du site internet...) à destination de l'ensemble des citoyens cuersois.
      ► Améliorer l'accueil : l'investissement dans l'accueil des citoyens sera poursuivi, tant par la rénovation et l'accessibilité des bâtiments que par la mise en place d’un véritable service d’accueil capable de répondre aux attentes courantes de la population.
      ► Centraliser la gestion des doléances : pour rapprocher les citoyens de l’administration, ce service d’accueil permettra à chacun de faire part de ses remarques et doléances éventuelles à l’égard de l’action de la Ville. (Téléphone vert)
      ► Former les agents de manière permanente : au vu des exigences sans cesse croissantes et de la complexité des dispositifs légaux à observer, la Ville accentuera la politique de formation continue de son personnel.
      ► Impliquer la population : la Ville sollicitera l’avis des citoyens avant un grand nombre de réalisations (projets de développement, plan de circulation…) afin de prendre en compte la réalité quotidienne et les souhaits des gens.
 
 NOTRE ACTION SUR QUELQUES POINTS SPECIFIQUES :
 
     Renouer le dialogue avec le personnel communal et créer des liens entre la commune et les administrés.
Nous constatons malheureusement que les ingérences répétées des élus du groupe majoritaire dans les services communaux ont largement contribué à déstabiliser l’outil municipal. Les mises au placard, brimades, et mutations arbitraires ont sclérosé beaucoup de bonnes volontés. La plupart des fonctionnaires se sentent déresponsabilisés ou découragés. Le manque de moyens est souvent invoqué alors que des sommes importantes sont englouties pour des travaux sous-traités pas toujours justifiés.
Il convient donc de redonner confiance aux fonctionnaires, de valoriser leur mission. Cela passe par la mise en œuvre d’un management éthique, bâti sur des relations élus/fonctionnaires clarifiées.
C’est en fait un véritable contrat d’objectifs que nous voulons passer avec le personnel communal car les contribuables cuersois sont en droit d’attendre des résultats des services publics de la commune. 
Des réunions publiques –auxquelles participeront les chefs de service de la commune- seront également organisées sur tous les sujets qui tiennent à cœur les Cuersois.
 
      Affecter une enveloppe financière dés le budget 2009 pour des travaux de réparation ou d’entretien sur la voirie communale.
Avec l’aide des Services techniques, les habitants des quartiers définiront eux-mêmes leurs besoins et leurs priorités en matière de travaux et de signalisation. Chaque année, pour l‘année suivante, des Comités de quartier, dans le cadre de leur assemblée générale, pourront déterminer les actions qui leur semblent prioritaires pour leurs quartiers. Ces besoins seront chiffrés par les Service techniques et classés par ordre de priorité collégialement, lors d’une réunion générale tenue en Mairie. Dans la limite du budget alloué, ces opérations de travaux seront publiées dans le Castrum di Corio et réalisées par les Services techniques, qui devront rendre compte de l’état d’avancement. Des agents référents seront nommés pour chaque quartier. Ils seront les interlocuteurs privilégiés des Comités de quartier.
 
     Contrôler et valider les opérations de travaux :
La définition des besoins relève du travail des Commissions et non pas des fonctionnaires. Sous la mandature actuelle, ces Commissions ne se sont jamais réunies ou presque, ce qui explique les nombreux « loupés » sur le terrain. La future Commission, comprenant élus du groupe majoritaire et de l’opposition, chargée des services techniques et de l’environnement, sera systématiquement consultée pour toutes les opérations de construction ou de réhabilitation d’un montant supérieur à 15 000€. Elle s’assurera que les avis des administrés ont bien été recueillis.
 
     Repenser le service de distribution publique d’eau potable :
Cuers est une des communes du secteur où le prix du mètre cube d’eau est le plus élevé. Par ailleurs, le rendement du réseau est faible (pertes et détournements d’eau importants). Le contrat d’affermage passé avec la Compagnie générale de travaux hydrauliques (VEOLIA) arrive à son terme le 1er juillet 2010. Il est à noter que l’eau distribuée provient des forages de la Foux et en complément de la Compagnie des eaux et de l’ozone (à un prix excessif). En regard de la complexité de ce dossier, qui concerne également les Arrosants de la Foux, une Commission spécifique sera immédiatement créée. Il lui reviendra de préciser s’il convient de relancer un contrat d’affermage plus avantageux ou de prendre en gestion directe l’entretien et l’exploitation du réseau d’eau. Cette dernière solution a de loin notre préférence, tout en soulignant que nous souhaitons continuer à externaliser le traitement de l’eau. Les démarches entreprises pour bénéficier de l‘eau de la Société du Canal de Provence doivent redoubler d’effort.
 
    Restructurer le service public des ordures ménagères:
Le poids des déchets produits par les Cuersois est supérieur d’environ 20% à la moyenne varoise. Ceci est le résultat, nous l’avons dénoncé depuis 2003, d’une dérive du poids des déchets collectés en déchetterie (hors ordures ménagères). Par ailleurs, le coût pour une tonne de déchets collectés, transportés et traités  est supérieur d’environ 10% à ce que pratique la Communauté des Communes de la Vallée du Gapeau.
Pour remédier à ces dysfonctionnements, une équipe municipale sera affectée au contrôle permanent des prestataires (ISS,…) et de la déchèterie. Ces agents veilleront au respect du cahier des charges du contrat de ramassage des ordures ménagères, à la vérification des déchargements en déchetterie, au contrôle de la pesée… Les points d’apport volontaire pour le tri sélectif seront triplés d’ici la fin du mandat, les monstres seront collectés hebdomadairement.
 
Des nouveaux services et de nouveaux types d’infrastructures de proximité seront étudiés et proposés pour permettre aux citoyens de se débarrasser plus facilement de leurs déchets. Les parcs à conteneurs seront repensés pour une meilleure intégration paysagère et correctement dimensionnés. Une attention toute particulière sera apportée à la propreté des rues du centre ville.
Une campagne d’information et de sensibilisation sera mise en œuvre les deux premières années pour encourager le tri le plus en amont possible de la filière avec réduction des matières organiques (composteurs). Dans un deuxième temps, des agents municipaux pourront saisir la police municipale qui verbalisera, si nécessaire les auteurs récidivistes de dépôts sauvages sur la voie publique.
 
Cette nouvelle gouvernance nous permettra de mettre en oeuvre une démarche de « qualité totale » dans les relations entre les citoyens et le service public communal en visant quatre objectifs clairs :

     Rendre les services communaux plus accessibles aux citoyens

     Améliorer la réactivité de l'administration.

     Développer la valeur d'exemple par l'implication citoyenne de l’administration.

     Accroître la satisfaction des usagers.
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Mercredi 21 novembre 2007
Oui, je suis candidat.
Cette décision, je l’ai prise au terme d’une longue réflexion. Mon attachement à CUERS et mon expérience de la gestion municipale, m’ont convaincu de la nécessité de m’engager dans cette nouvelle démarche collective. Bobvignes.jpg
A la tête d’un groupe d’élus regroupant les sensibilités de gauche (socialistes, républicains et verts), je veux m’adresser à toutes celles et tous ceux qui veulent que leur village soit géré différemment, par des femmes et des hommes à leur écoute, soucieux de répondre aux véritables besoins de la population, pour qui le progrès social et la protection de l’environnement ne doivent pas rester au stade des promesses électorales. 
 Je veux rassembler autour de moi une véritable équipe, où la place de chacun ne dépendra pas des étiquettes politiques, mais des compétences.
Je suis de gauche, beaucoup le savent. Mais je suis aussi un homme libre et un socialiste ouvert, favorable à une ouverture fondée sur les valeurs de solidarité, de tolérance, de respect et de dialogue, une ouverture constructive, qui favorise les  talents et les compétences et privilégie l’efficacité. 
Je soumettrai aux Cuersoises et aux Cuersois un projet mesuré, permettant de retrouver un endettement et une pression fiscale raisonnables ainsi qu’une maîtrise de l’urbanisation.
Loin de tout immobilisme, il s’agit surtout de reprendre notre destin en main en mettant un terme à la gestion actuelle, condamnée à une fuite en avant catastrophique.
Le dynamisme d’un village ne passe pas nécessairement par de grands projets éblouissants, mais d’abord, au quotidien, par la pertinence des actions de proximité, aussi nous plaçons-nous résolument sur le terrain d’une démocratie participative.
N’hésitez pas à nous rejoindre, le temps est venu de préparer avec vous l’avenir de Cuers.
 
 
 
Conseiller municipal depuis 1979, adjoint à l’urbanisme de 1995 à 2003, Robert DAUMAS conduira la liste « CUERS OXYGENE » aux prochaines élections municipales.
Âgé de 57 ans, ce natif de CUERS, issu d’une famille de commerçants très connus, est marié et père de quatre enfants. Il exerce la profession d’informaticien au Centre Technique des Systèmes Navals à Toulon.
 
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Dimanche 18 novembre 2007
Parler en priorité de la jeunesse est aujourd’hui un impératif. 

C’est vrai qu’il y a tant de sujets dans Cuers qui posent problème : sécurité, propreté, circulation, stationnement, pression fiscale, déficit de commerces… Cependant, sous prétexte qu’ils ne sont pas encore des électeurs, les jeunes ne doivent pas être oubliés.
Comment devons nous agir pour que cette jeunesse, qui incarne l’avenir et la relève, participe, à sa manière, au développement de son village ? 

Insuffler une véritable politique municipale pour la jeunesse et permettre le développement d’actions dans ce sens est pour nous primordial. 

Ce projet doit favoriser une ouverture culturelle, les sensibiliser aux notions de solidarité et de citoyenneté, tout en mettant en œuvre des actions de prévention. 

En effet, il est important que les jeunes coopèrent à l’effort collectif en vue d’améliorer la qualité de vie dans notre village.
Nous ne voulons pas d’une administration décalée des réalités du quotidien et qui n’interpelle que peu ou pas les jeunes. Pour cela, il convient de rester en permanence à leur écoute.

Une information faite pour les jeunes par les jeunes :

L’expérience montre qu’il est souvent vain de tenter une implication sur des projets à caractère social, culturel, humanitaire, artistique ou encore sportif imposés par les adultes. L’adhésion des jeunes passe obligatoirement par une communication adaptée aux jeunes.
Il nous semble donc important d’encourager et de permettre aux jeunes de communiquer au moyen du bulletin municipal « Castrum Di Corio ».
Notre bulletin municipal comprendra les pages nécessaires pour ce faire : un point information jeunesse, le programme des sorties et animations à l’échelle du canton, des reportages, des enquêtes, l’état d’avancement des projets et initiatives…
Ce vecteur de communication aura également les avantages de faire de l’éducation à la citoyenneté et de rajeunir l’image de l’institution municipale.

Une communication sur les activités municipales à améliorer :

Les activités municipales sont nombreuses et variées : Kayak de rivière, Baptême de plongée, Poney, Bowling, Eden Aventure, stage de dériveurs… et bien d’autres programmes (colonies de vacances, centre aéré sans hébergement…).
 En regard de l’augmentation de la population cuersoise, il est nécessaire de réévaluer les besoins pour permettre à tous d’en bénéficier et surtout de s’assurer d’une bonne information des familles en temps et en heure. La part de la commune, pour les familles nombreuses et/ou de revenus modestes devra encore être augmentée. La recherche de partenariat avec les autres intervenants institutionnels devra être poursuivie (C.A.F, CG83…)

Un lieu de rencontre pour les jeunes : CCAS3.jpg

« Pour les jeunes, ce n’est pas qu’il n’y ait rien, c’est plutôt qu’il ne se passe rien à Cuers ! » Cette impression, qu’il ne nous appartient pas de juger, doit être prise en compte. En complément du bulletin municipal, il convient de créer un lieu de rencontre. Pour cela, la mise à disposition de locaux équipés est indispensable et nécessairement dans le centre ville.   
N’en déplaise aux élus actuels, nous préférons rendre le cœur de notre ville à tous les Cuersois.
L’ancienne mairie, qui abrite actuellement le Centre Communal d’Action Sociale (C .C.A.S), nous paraît être le lieu idéal pour installer la maison des associations. Cette structure comprendra une antenne d’animation pour les jeunes et pourquoi pas le service jeunesse si la surface le permet…Ce bâtiment sera doté d’un secrétariat (municipal) aux associations (boîtes aux lettres, support logistique…). Cette maison des associations doit devenir un endroit de convivialité, un lieu de rencontre et d’information à l’usage de tous les Cuersois. Quant au C.C.A.S, il pourra sans problème déménager vers les bâtiments Gense (récemment achetés par la Mairie pour y loger le Trésor Public ou des bureaux).


Il ne suffit pas de créer des équipements, faut-il encore savoir ce qu’on va y faire:

On ne doit pas confondre la mission du Service jeunesse avec celle des associations. Ces dernières jouent un rôle extraordinaire et permettent aux Cuersois, toutes tranches d’âges confondues, de pratiquer les activités de leurs choix. Afin de leur permettre de fonctionner sereinement, il est impératif d’actualiser annuellement les subventions trop souvent gelées au gré des humeurs des élus de la majorité. Cette part fixe serait garantie par la commune et il s’y ajouterait une part variable, destinée à aider les associations dans leurs investissements.

Le travail remarquable des services municipaux jeunesse et sports existants est à souligner :
Ce constat nous permet de penser que cet outil ne demande qu’à être étoffé. En effet, un projet pour les jeunes passe par un axe de travail et nous avons besoin de véritables professionnels. Un autre objectif sera de ne laisser aucun jeune Cuersois sur la touche, se morfondre dans les rues du village. L’offre associative et le travail d’animateurs spécialisés doivent nous permettre d’accompagner cette jeunesse.

Un effort collectif de tous les acteurs de la cité :

Il s’agit bien de considérer les jeunes comme une composante à part entière de la population. Certes, toutes les problématiques « jeunesse » ne peuvent être résolues sur les seuls aspects de la communication, l’accompagnement et la prévention. Cependant, promouvoir une image positive des jeunes est de notre responsabilité : une transversalité réelle et efficiente entre les différents services de la Commune et les associations sera fructueuse à tous points de vue.
 
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Jeudi 8 novembre 2007

Suite à la démission de M.Guy Guigou, le Conseil municipal se réunissait ce soir pour élire le nouveau Maire.

Une fois de plus, les oppositions ont été interdites de parole et nous publions donc ici la déclaration que devait faire Robert Daumas en notre nom:

"Monsieur le Maire,

Vous venez de nous faire part de votre démission. 
Malgré nos divergences sur la gestion de la Commune, nous respectons cette décision et l'homme qui, pendant plus de 25 ans, a animé la vie politique cuersoise.

Néanmoins, cette décision nous paraît intervenir soit trop tôt, soit trop tard. Bobtest2.jpg

Trop tôt, car votre intérim aurait pu être assuré sans difficulté jusqu'à la prochaine échéance électorale.
Trop tard, car M.Cabri gère, de fait, la commune depuis bien longtemps déjà, avec notamment pour conséquences, une urbanisation galopante et une situation financière désastreuse.

Investir aujourd'hui M.Cabri de la fonction de Maire nous apparaît surtout comme une manoeuvre politicienne, destinée à lui donner, le moment venu, l'étiquette de "Maire sortant".

Nous ne cautionneront pas cette manoeuvre, et de ce fait, nous ne participerons pas à ce scrutin."

                                                                             Robert DAUMAS


(Cette déclaration a été communiquée à M. Cresteil à la fin de la séance pour publication dans Var-Matin)

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Mercredi 31 octobre 2007
En préambule, il convient de préciser que par arrêté en date du 7 septembre 2007, le Maire de Cuers a ordonné l'ouverture de l'enquête publique sur le projet de modification du Plan d'Occupation des Sols.

Le projet porte sur une zone de 16,2 ha située au quartier "Le Pas Redon" en vue de la construction de 450 logements !

Nous publions aujourd'hui, dernier jour de l'enquête publique, les commentaires que nous avons portés sur le registre du Commissaire enquêteur.

D’abord, quelques remarques générales : DSC01384.JPG
Comme c’est devenu maintenant la règle à Cuers, les élus majoritaires préparent une arrivée massive de population sans, au préalable, réaliser les équipements communaux qui vont faciliter l’intégration à la vie communale que ces nouveaux Cuersois sont en droit d’exiger, surtout quand ils découvrent le montant de leurs impôts locaux.
La modification du POS, par un changement de zonage (de 1NAa en U) démontre bien la volonté du groupe majoritaire municipal d’urbaniser rapidement cette zone.
Ce projet va saturer un nouveau quartier, densifier une circulation qui n’est toujours pas maîtrisée, créer des difficultés supplémentaires de stationnement dans un centre ville où, malgré les créations de places supplémentaires et les aménagements récents, les problèmes persistent.
Avec de tels choix, Cuers se rapproche chaque jour de cette ville-dortoir que tous, la main sur le cœur, prétendent vouloir éviter !
 
Concernant le projet proprement dit :
      - La voie de liaison prévue entre l’avenue Hourcade (à partir d’un nouveau rond-point) et l’avenue Julien Philippon ( à hauteur de l’ancienne carrière) est l’intérêt majeur de ce projet, à condition que ses dimensions lui permettent réellement d’être un axe de désenclavement des quartiers Nord (Valcros, Les Veys, La Graponnière, etc.)
Il est en effet impératif pour l’avenir du village, que cette voie, et son prolongement futur au-delà du rond-point de la RN97, à travers le quartier La Clauvade jusqu’à la Cave coopérative (face à ED) ne reste pas seulement une voie de desserte de ce nouveau quartier.
     - La mixité et la diversité de l’offre semblent raisonnables. Toutefois, cet aménagement est prévu sous forme d’un PAE, dans lequel le prix des équipements sera inclus dans le prix de vente des terrains.
Faire supporter par les futurs résidents les coûts de :
               -         un groupe scolaire de 10 classes,
               -         un giratoire sur la RN97,
               -         les voieries et réseaux divers,
               -         les espaces publics et les liaisons douces,
ne risque-t-il pas de faire grimper le prix des terrains à lotir démesurément, sélectionnant de fait, la future population résidente ?
La subvention que la commune va verser pour les logements sociaux prévus dans ce projet, puisque c’est maintenant devenu l’usage, risque d’être encore plus conséquente.

     -On remarque que le tracé de la zone concernée laisse apparaître une « dent » en zone UCa-1, à flanc du coteau du Pas Redon. Pourquoi cette découpe, qui attire l’attention ? Est elle indispensable à l’économie du PAE ? DSC01385.JPG
 
En conclusion :
Nous sommes donc défavorables à ce projet de 450 logements, présenté dans l’urgence, à une date très rapprochée des élections municipales. 
Il s’inscrit dans le droit-fil de la politique d’urbanisation maximale de la Commune qui est, nous le rappelons, à l’opposé du programme électoral 2001 de la liste conduite par M. Guy Guigou.
 
           
     Robert DAUMAS- Denis RAYBAUD- 
Jean Claude LANDA- Richard PELLISSIER



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Mercredi 24 octobre 2007
 
                Aujourd’hui, il s’agit de dresser le bilan de la mandature écoulée, 7ans de règne sans partage.
 L’exercice est important dans la mesure où il permet d’évaluer l’action politique conduite essentiellement par M Cabri depuis 2001. Tous les bilans depuis cette date sont disponibles sur le site Internet des collectivités locales du ministère de l’intérieur.
Avant toute chose, il convient de rappeler que nous avons demandé à plusieurs reprises la communication des analyses financières établies par les services de l’état depuis 2001. Ces documents auraient permis aux 250 électeurs cuersois qui ont voté P.C.F ( législatives et présidentielles ), de constater que la gestion de la commune est bien loin des idéaux qu’ils défendent. Hélas, la transparence est une valeur inconnue du groupe majoritaire.
 
DSC01351.JPG  Depuis 2001, la commune de Cuers a été incapable de dégager du financement pour ses investissements en dehors du remboursement nécessaire au capital des emprunts. Nous avons toujours été dans le rouge alors que sur le plan national et sur la même période les communes françaises ont toujours dégagé un solde positif.
 
 Cela témoigne d’une gestion peu maîtrisée des équilibres financiers. Pour la première fois en 2005, la clôture du budget s’est soldée carrément par un solde global négatif : Ce déficit de section d’investissement est reporté aujourd’hui sur le compte administratif 2006 finalement équilibré par le recours au crédit.
 
 M Cabri, adjoint aux finances, répond à tout cela que la commune a investi depuis 1995 plus de 20M€ partagé pour moitié par le recours à l’emprunt et pour l’autre moitié par l’autofinancement. 
Nous sommes d’accord sur ce point et c’est suffisamment rare pour être signalé ! 
Mais il convient de préciser ce qu’on entend par autofinancement, car en fait il se réparti pour moitié par la perception de subventions du département et de la région et pour l’autre moitié par les bénéfices de la vente du patrimoine de la commune (Lotissements des Défens, des Bousquets, des Chênes…). 
Le résultat : recours à un endettement maximum et vente du foncier de la commune au fin d’urbanisation.
 
 Je passe donc tout naturellement à la dette qui est passée de 1280 € par habitant en 2001 à plus de 2000 € par habitant en 2007 soit un bond de presque 60%. 
Notre endettement est pratiquement le double de la moyenne nationale (1077 € / habitant).

Outre le fait que cette situation grève l’avenir, cet endettement démontre que l’équipe de M Guigou n’a jamais rien fait à Cuers sans recourir au crédit.
 
 Enfin viennent les impôts locaux : depuis des années, M. Cabri n’a cessé de répéter aux Cuersois qu’il ne faut pas se fier au taux d’imposition, les bases de Cuers étant très faibles. 
Difficile à croire puisqu’une méthode très simple consiste à rapporter le produit fiscal du foncier bâti au nombre d’habitants et le comparer aux communes de même catégorie.
Pour le foncier bâti chaque Cuersois paye 285 € par habitant contre 201 € par habitant pour la moyenne nationale, soit 42% de plus.
 
 Selon la logique du 1er adjoint, il faudrait comprendre que ce sont les nouveaux arrivants, dont les bases locatives ont été correctement évaluées par les services fiscaux ces 20 dernières années, qui payent pour les anciennes habitations…Cette façon de procéder n’est pas acceptable à tous points de vue.
 
 Le groupe majoritaire n’a donc d’autres choix que de tenter de persuader les familles cuersoises qu’elles ne payent pas beaucoup d’impôts. Cela relève d’une double stratégie : d’une part, préparer les élections à venir et d’autre part préparer une nouvelle augmentation des taux d’imposition dès les élections passées, comme il l’a déjà fait en 2001 !
 
 En effet, il suffit de voir l’évolution du budget communal depuis 2001 pour s’apercevoir qu’il n’y a plus de marge sérieuse, tant au niveau de l’autofinancement qu’au niveau du recours à l’emprunt. Bien évidemment on peut toujours davantage enfoncer financièrement la commune ou urbaniser à outrance mais ce sont les Cuersois qui décideront s’ils laissent faire ou pas.
 
 Le bilan devient encore plus sévère lorsqu’on se reprend à lire la profession de foi de la liste conduite par M. Guy Guigou et son 1er adjoint Gérard Cabri, CUERS AMBITIONS, qui prévoyait la diminution de la pression fiscale tout en construisant une salle polyvalente et un groupe scolaire supplémentaire, les projets phares de leur programme :
 
 Les Cuersois n’ont eu ni l’un ni l’autre.
 
Par Cuers Oxygène - Publié dans : Finances
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